Alors que Macron espère sauver la fin de son mandat en se plaçant en chef de guerre à l’échelle européenne, le gouvernement prend prétexte des reconfigurations géopolitiques dans le monde pour justifier sa politique d’austérité et son refus d’abroger la réforme des retraites. La CGT a décidé en conséquence de quitter les concertations avec le patronat sur les retraites, qui ne pouvaient de toute façon aboutir à rien sans rapport de forces.
L’austérité c’est par exemple le passage à 90% de l’indemnisation des arrêts maladie dans la fonction publique, le gouvernement ayant reculé sur les 3 jours de carence à la suite de la grève du 5 décembre mais pas sur cette mesure injuste. C’est aussi, pour la deuxième année consécutive, le gel du point d’indice et le non-versement de la GIPA. C’est encore, pour l’Education nationale en 2025, l’application du budget austéritaire de Barnier malgré l’annulation de la suppression des 4000 postes d’enseignant·es.
La CGT Educ’action refuse l’ « économie de guerre » que veut imposer Macron et qui est incompatible avec une démarche de paix. Elle refuse également l’austérité pour les services publics et les personnels. C’est dans cette optique que nous appelons à la grève jeudi 3 avril. Toutes et tous ensemble, faisons reculer le gouvernement !
Voici le tract de la CGT Educ’action appelant à cette grève.


